Maison / Immobilier

Gagner en sérénité avec le pic anti-oiseaux

La vie à la ville a du bon, mais elle connaît aussi son lot de désagréments, et c'est en particulier vrai pour tout ce qui concerne les pollutions et les nuisibles, deux fléaux qui poussent certains à quitter leur vie urbaine pour un lieu d’habitation clame, propre et où l'air est respirable. Bien sûr quand on vit dans les rues d'un centre-ville, aucun commerce n'est jamais loin, il y a toujours un bar où boire son café le matin et une pharmacie où acheter du paracétamol ou du lait infantile, sans compter ces épiceries qui restent ouvertes une partie de la nuit. Mais à force de bruits, d'incivilités, d'odeurs d'échappement et de pollutions canines, certains préfèrent un jour partir vivre dans un cadre rural où la vie est plus belle, en particulier quand on a des enfants.

Faire fuir les animaux nuisibles

Les citadins pour lesquels il n’est pas envisageable un instant de partir vivre à la campagne ni même loin du centre trouvent des solutions aux soucis qu'ils peuvent rencontrer même si c'est au quotidien. On peut venir à bout des rats qui tentent de s'infiltrer par les sous-sols en trouvant d'où ils viennent, par où ils passent et donc poser là où il le faut des grilles pour leur boucher le passage. De même il suffit d'acheter un pic anti-oiseaux sur https://www.oisipic.fr/ et le poser sur le rebord de ses fenêtres, voire la corniche de son balcon, pour que les pigeons ne se posent plus à cet endroit et n'y déposent plus leurs déjections si gênantes. 

Pollutions sonores et atmosphériques

Aujourd'hui les plus grandes villes de France ont un objectif : réduire la place de la voiture là où, il y a quelques décennies, on favorisait ses déambulations. On s'est en effet rendu compte que cela était une erreur, d'une part à cause de la pollution sonore due aux moteurs et aux klaxons, mais aussi atmosphérique avec tous les gaz d’échappements qui stagnaient dans les airs. Avec la circulation alternée, la fermeture des rues de certains centres historiques aux véhicules motorisés, on parvient petit à petit à mieux respirer, mais aussi à mieux dormir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *